Bellissima, de Luchino Visconti (1951)

Bellissima_ViscontiHo scoperto questo film grazie a un corso sul cinema italiano, e tra i film che abbiamo visto, ho scelto questo, perché mi è piaciuto di più.

Attraverso un episodio della vita di Maddalena (interpretata da una Anna Magnani bellissima), una mamma che cerca di dare un futuro decente alla figlia, Visconti fa una critica dell’ambiente del cinema, un cinema come illusione. Mentre questo personaggio di carattere impressionante s’impegna per realizzare il suo sogno attraverso la vita della propria figlia, e scopre piano piano gli intrallazzi che stanno dietro il mondo del cinema.

Un film veramente toccante dal punto di vista umano : dopo la ricostruzione materiale del secondo Dopoguerra, una famiglia combatte per ricostruirsi una bella vita. Vediamo una coppia piena di progetti, che vengono a cadere poco a poco, scoprendo l’illusione e la pena che trascina questa battaglia.

Quindi un film di speranza caduta, di sogno rotto, bellissimo.

Juliette Wolff, étudiante L3

Sur ce film voir aussi le commentaire posté le 13/1/12.

projection jeudi 26 janvier 2012 à 12h : BELLISSIMA, de Luchino Visconti

La cinémathèque de l’Université projette deux films chaque jour à Censier, en salle 49, tout au long de l’année.

Tous les étudiants de Paris 3 peuvent la fréquenter soit en s’abonnant à l’année, soit en payant une somme symbolique en début de séance. Le programme est consultable sur la page Facebook de la Cinémathèque.

De nombreux films italiens sont projetés, qui doivent tout particulièrement intéresser les étudiants italianistes de l’Université.  L’activité de la cinémathèque se poursuivant durant l’intersemestre, nous vous signalons justement le magnifique film de Luchino Visconti : Bellissima (1951), dont l’action se déroule dans le milieu du cinéma romain; une mère – jouée par Anna Magnani – et sa petite fille viennent s’y brûler les ailes…
En reprenant les codes du néoréalisme, dont il a été l’un des pères et maîtres, alors que le mouvement tend à sa fin, Visconti met en scène les rêves de célébrité, les mirages de gloire facile que le néoréalisme a fait naître dans le public, et leur cortège d’amères désillusions.

A la même époque, Fellini dans Lo sceicco bianco (1952) et Antonioni dans La signora senza camelie (1953) s’interrogent eux aussi – et nous poussent à nous interroger – sur le pouvoir des media et la fascination des images sur le public (roman-photos dans le film de Fellini, cinéma dans ceux d’Antonioni et de Visconti)…

Jeudi 26 janvier 2012 à 12h
BELLISSIMA
1951 IT 1h55 VOSTF De Luchino VISCONTI avec Anna Magnani.
Un réalisateur cherche une petite fille pour son film. Toutes les mères de Rome se ruent à Cinecittà…