mer 4 oct (15h-18h) : Nos Italies présente à la Semaine de vie du Campus

 

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A l’occasion de la Semaine de Vie du Campus l’association Nos Italies-Paris 3 sera présente                      et vous accueillera autour d’un morceau de panettone

Quand ? 4 OCTOBRE, 15-18h

Où ? Campus Censier (parvis)

 

De nombreuses activités gratuites seront présentées :

– Tandem Linguistique

– Chorale italienne A.C.Fiorato, ouverte à tous

– Projet Migr’Ens au musée du Louvre

 

Et bien plus encore…

Les inscriptions sont ouvertes, la cotisation annuelle est de 2 € seulement. Le calendrier des activités du mois d’octobre est disponible au stand de l’association.

Venez nombreux vous renseigner !

A très bientôt,

 Loghi

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« Les jeunes ont la parole » au Louvre le 5 et 12 décembre

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Chèr(e)s étudiant(e)s, chèr(e)s collègues,

Vous connaissez tous le musée du Louvre mais, connaissez vous les soirées les Jeunes ont la parole ?!

Lors de ces soirées plus de 300 étudiants de formations différentes (musique, médecine, histoire de l’art, architecture, arts appliqués…) vous attendent dans les salles pour vous faire découvrir le musée et ses œuvres à leur manière.

C’est une belle occasion de partager avec eux vos goûts, vos impressions et vos interrogations ! Cette année ces soirées auront lieu les vendredis 28 novembre5 et 12 décembre de 19h à 21h alors n’hésitez surtout pas à venir découvrir ou redécouvrir les nombreuses œuvres italiennes dont regorge le musée !

Ces soirées sont entièrement gratuites pour les moins de 26 ans et les étudiants médiateurs n’attendent que vous !

Pour les personnes intéressés, merci de contacter les enseignants accompagnateurs

le vendredi 5 décembre, à 19h :

Enrica BONI (enrica.boni@etud.sorbonne-nouvelle.fr) ; Carlo Alberto GIROTTO (carloalbertogirotto@gmail.com)

le vendredi 12 décembre, à 19h :

Anna SCONZA (anna.sconza@univ-paris3.fr); Sara VENTIMIGLIA (sarah.ventimiglia@etud.sorbonne-nouvelle.fr)

Raphaël à Rome entre naturalisme et réalisme : rencontre avec un méconnu renommé.

Le Louvre, en collaboration avec le musée du Prado, signe une nouvelle exposition d’exception et pour la première fois entièrement consacrée aux années romaines de Raphaël et de son atelier, celles de son apogée artistique et mondain ; un événement historique, aux grandes inspirations, et pourtant loin d’être une inauguration dans le panorama des entreprises colossales que le Hall Napoléon a désormais l’habitude d’abriter. En effet, il n’y a même pas six mois, un rendez-vous immanquable avait été fixé avec Léonard et sa Sainte Anne ; en 2009/2010 – même lieu et même grande résonance – les trois maîtres de la peinture vénitienne du XVIème siècle se battaient sous nos yeux à coups de pinceau et d’éclats de lumière ; on ne s’étonneraient guère alors si la saison 2013/2014 du musée « italomaniaque » nous réservait une belle rencontre avec le grand absent, le chantre par excellence de ce qu’on garderait à l’esprit comme une apologie sans précédent de l’univers artistique de la Renaissance italienne : Michel-Ange [1].

1L’automne 2012 marque non seulement la célébration du génie artistique de Raphaël et de son héritage en France, mais aussi la redécouverte et une plus ample et complète reconnaissance de ses talents picturaux, architecturaux et archéologiques à Rome, aux musées du Vatican et en concomitance avec la réouverture des très célèbres « chambres de Raphaël » au palais apostolique, après plus de trente ans de restauration.

Un long chemin d’évolution et d’innovation, toujours accompli dans un continuel souci de perfection et d’équilibre et dans un temps resserré : les sept ans qui vont de l’accession au trône pontifical de Léon X jusqu’au départ pour Mantoue de Giulio Romano, son disciple et collaborateur à la fois le plus orthodoxe et le plus iconoclaste. L’exposition s’ouvre sur un rapide retour en l’arrière, avant l’arrivée de l’artiste à Rome en 1508, une sorte de prémisse qui nous introduit à l’apothéose romaine par le biais des commencements florentins du peintre, années d’intense formation et réflexion artistiques, et ses conséquentes influences michélangélesques et léonardesques, sans oublier l’évidente sensibilité au goût flamand du paysage. Ces leçons bien assimilées seront d’ailleurs des composantes toujours révélatrices des choix coloristes de Raphaël, où la lumière vivifie les gestes et dévoile les décors, aussi bien d’intérieur que d’extérieur, de son trait, vague et précis selon les circonstances, ainsi que de ses formes pleines, sculptées, tantôt pleines de « grâce », tantôt « terribles ».

4Le rapide excursus florentin laisse soudain la place à un long parcours composé de six sections retraçant un ensemble assez exhaustif des réalisations de l’artiste et de son atelier, qui témoigne bien  du rôle déterminant des collaborations massives, bien que rigoureusement  contrôlées, des deux principaux assistants de l’artiste : Giulio Romano et Gian Francesco Penni.

Ce minutieux travail d’équipe révèle toute sa complexité dans le nombre de cartons et de dessins préparatoires, extraordinairement soignés et précis, qui tapissent presque toute une section et qui montre ce que devait être l’activité féconde et rythmée de l’atelier de Raphaël à Rome. Cette collaboration à plusieurs mains défile sous les yeux du spectateur selon un projet précis de compréhension de l’exégèse de conception et de réalisation de l’œuvre, cette dernière se fondant sur l’explication, souvent ardue, des degrés des différentes interventions du maîtres et de ses disciples de prédilection.

5Et si Penni excelle visiblement dans le dessin, tel un prolongement du crayon de son maître – ses modèles préparatoires jouissent de tout l’équilibre des plus fidèles compositions de Raphael, ainsi que d’une netteté et d’une précision du trait qui suggèreraient presque un dépassement dans l’imitation – c’est avec Giulio Romano qu’on entend pour la première fois une voix sortir du chœur. Bien qu’il ne parvînt jamais à atteindre ni les niveaux d’expressivité intense et éloquente des figures de Raphael, ni l’équilibre de ses constructions harmonieuses et calibrée, G. Romano arrive en quelque sorte à faire ressortir progressivement sa propre esthétique et son style personnel de l’ombre de son maître et l’exposition nous montre bien cela ; ses tonalités nocturnes, les effets atmosphériques nombreux et changeants, la hardiesse dans les formes et dans les compositions, qui affichent de plus en plus leur désobéissance aux canons classiques, marquent son affranchissement et ouvrent les portes du maniérisme. 8La visite s’achève en douceur sur les notes délicates des Madones et des saintes Familles de Raphaël et de ses deux disciples. On suit les dernières étapes du renouvellement, toujours circonscrit dans le respect de la tradition, des thèmes et de l’iconographie des représentations sacrées, que l’artiste opère dés le début de sa carrière ; la Sainte Cécile de la Pinacothèque nationale de Bologne, datée de 1515-1516 en est fort probablement l’exemple le plus frappant et représentatif. Au fil des années les tonalités deviennent de plus en plus sombres et nous plongent dans des atmosphères crépusculaires (Giulio Romano va d’ailleurs jusqu’au nocturne), dont les personnages affichent une expressivité sans égal qui trouve dans le Saint Joseph son interprète privilégié.

9Cependant Raphaël atteint le véritable sommet de cette peinture de l’âme dans le domaine du portrait. Partagés entre naturalisme nordique et réalisme italien, ce sont surtout les portraits d’amis ou de proches, plutôt que les officiels, qui frappent par leur profondeur psychologique et leur pouvoir introspectif. Le mystère de la femme dite La Velata et le regard impénétrable et captivant de Baldassarre Castiglione différent de quelques minutes le départ du spectateur qui hésite dans l’attente d’une révélation enchanteresse toujours niée et pourtant éternellement effleurée.

Elisabetta Simonetta

[1] À ce propos, la publication et l’exposition en 2003 du Musée du Louvre d’un catalogue complètement renouvelé et consacré à Michel-Ange et à ses élèves et ses copistes, dans la collection permanente de l’Inventaire général des dessins italiens, pourrait bien être considère telle que une prometteuse prémisse.

Giorgio Vasari. Dessins du Louvre

Il Louvre celebra i 500 anni dalla nascita di Giorgio Vasari.

Giorgio Vasari. Dessins du Louvre

Vasari.Pallas Athena dans la Forge de Vulcain. Musée du Louvre. INV 2161

  • Dal 10 novembre 2011 fino all’8 febbraio 2012
  • Musée du Louvre, ala Denon, 1° piano, sale Mollien

La pratica che si fa con lo studio di molti anni disegnando è il vero lume del disegno e quello che fa gli uomini eccellentissimi

Vasari. Jupiter, Junon et Callisto changée en ourse. Musée du Louvre. INV.2155

Parigi e il Louvre celebrano Giorgio Vasari, rendendo omaggio all’uomo, allo scrittore, al pittore e all’architetto, con una mostra che consentirá un viaggio attraverso l’Italia del Cinquecento. Vasari, conosciuto al grande pubblico più come l’autore delle Vite dei più eccellenti pittori, scultori e architetti, pietra miliare della storiografia artistica e ancora oggi punto di partenza per lo studio della vita e delle opere dei più di 160 artisti descritti, è stato uno dei più puri rappresentanti della bella maniera, arte in cui la forma doveva essere presentata tramite la tecnica più elegante e artificiosa possibile e in cui il disegno era visto come il principio essenziale della ricerca artistica e il mezzo principale per rendere l’arte vicina alla natura. Vasari, anche per piacere personale, ha difatti enormemente disegnato e il Louvre, esponendo l’Annunciazione e soprattutto i 42 disegni provenienti dalla collezione del museo, indaga e celebra la considerevole attività grafica di studio e preparazione dei progetti vasariani. Citando l’artista stesso “si può concludere che (proprio) il disegno altro non sia che un’apparente espressione e dichiarazione di ciò che si ha nell’animo”.

Lucia Bondetti

Vasari. Choeur d’anges portant la tunique et les dés. INV. 2137

Vasari. Le Bapteme du Christ. Musée du Louvre. 2093

Informazioni pratiche

Giorgio Vasari. Dessins du Louvre mostra a cura di Louis Frank e Stefania Tullio-Cataldo

Orari : tutti i giorni dalle 9 alle 17.45, mercoledí e venerdí fino alle 21.45, chiuso il martedí.

Tariffe : accesso con il biglietto d’entrata al museo 10 €. Gratuito per i minori di 18 anni e i minori di 26 anni residenti nell’U.E.

Informazioni: tel. 01 40 20 53 17

Web: http://www.louvre.fr/expositions/giorgio-vasari-dessins-du-louvre-0

Vasari. Le Christ du Jugement. Musée du Louvre. INV 2148

Per approfondire

Le Vite di Vasari, monumento e principio della storia dell’arte, sono integralmente disponibili su internet

Segnaliamo anche gli articoli della Professoressa Lucas Fiorato ,

Cellini, Vasari et Borghini, un trio problématique in «Chroniques italiennes», Paris, 2009, pp. 1-33.

Vasari : du « grand » au « petit » Michel-Ange in « L’actualité et la mise en écriture dans l’Italie des XVe-XVIIe siècles », Actes du colloque international, pp 147-172, Paris, 21-22 octobre 2002, CIRRI, 2005.

– Gli atti del colloquio La réception de l’oeuvre de Vasari en Europe, organizzato da Corinne Lucas Fiorato e Pascale Dubus e tenutosi all’INHA lo scorso ottobre, saranno disponibili prossimamente.