Limoni di Amalfi e i “contadini volanti”

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Cher(e)s étudiants et cher(e)s collègues,
Vous êtes les bienvenu(e)s au vernissage de l’exposition de photos I contadini volanti de Flavia Amabile (photographe et journaliste de La Stampa) qui se tiendra demain, le vendredi 25 mars à 18h.
L’exposition, organisée dans le cadre du Master Pro Industries Culturelles France-Italie, sera accueillie pendant trois semaines par la Bibliothèque des études italiennes et roumaines à Bièvre.
En espérant vous retrouver nombreux au vernissage, voici un avant-gout de l’histoire racontée par ces photos (Il sole 24 ore, 18/02/2016).
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C’è tutto un mondo tra gli alberi di limone che avvolgono la Costiera. Sotto e sopra le cime verdi si muove una piccola folla di contadini agili come acrobati. Saltano leggeri sui pali di castagno che sorreggono le coltivazioni terrazzate a picco sul mare: dalla potatura alla raccolta è tutta una prova di equilibrio. In due, uno in alto, uno in basso, in autunno piegano i rami. Li legano con lacci di salice. Con una rete li proteggono dalle gelate in inverno. Poi rafforzano i pergolati. In primavera, a mano, iniziano la raccolta. E’ la terra come si coltivava due secoli fa. Agricoltura eroica.
#iostoconicontadinivolanti
A mantenere viva la tradizione sono i Contadini Volanti dei giardini di limoni tra Amalfi e Cetara, custodi di un mestiere antico a rischio di estinzione. Una cinquantina di piccoli produttori non più giovanissimi, che ancora però non temono la fatica. Solo i più fortunati usano delle rudimentali teleferiche. Riempiono casse di sfusati (i limoni tipici della zona tra Vietri e Positano), “che sono pane, cibo e orgoglio per intere famiglie”, spiega la giornalista Flavia Amabile: nel bellissimo libro “I contadini volanti” (Arkhé edizioni) racconta anche per immagini la loro storia. Le foto saranno in mostra il prossimo mese alla Sorbona di Parigi. Con #iostoconicontadinivolanti Flavia lancia una raccolta fondi per recuperare e valorizzare l’opera dei flaying farmers. Fra i sostenitori dell’iniziativa artisti e intellettuali, da Teresa De Sio a Erri De Luca. L’appello? “Basta una piccola somma o solo l’acquisto del libro per contribuire alla loro causa”.
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VISIONS ET PASSIONS – 7 courts-métrages de Cécilia Mangini

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projection: Mercredi 23 mars à 20 h

Terra di Cinema s’associe avec les étudiants du Master «Industries Culturelles France-Italie» de la Sorbonne Nouvelle pour vous proposer une séance consacrée à Cecilia Mangini, l’une des premières femmes réalisatrices à avoir tourné des documentaires en Italie.

« Cecilia Mangini est l’incarnation d’un double défi : défi pour les femmes d’affirmer leur place dans la société (et derrière une caméra) ; défi pour le documentaire de continuer à exister, et notamment en Italie, malgré son statut de « persona non grata », si l’on peut dire, « non désiré », car dérangeant. » (Anne-Violaine Houcke, Cecilia Mangini, agitateur culturel, Critikat)

En présence de Cécilia Mangini et Paolo Pisanelli.

Séance organisée par les étudiants du Master «Echanges Culturels France-Italie », Paris III – Sorbonne Nouvelle, dans le cadre du séminaire de programmation dirigé par Irene Mordiglia.

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7 courts-métrages de Cécilia Mangini

Italie | Documentaire | 00h45 | VOST FR

« Lieux de résistance poétique, mais également lieux de résistance de l’âme, du plexus solaire, de l’intelligence, de l’obstination » : les mots choisis par Cecilia Mangini pour définir le cinéma documentaire décrivent tout un programme d’art et de vie. Née à Nola di Bari en 1927, Mangini est la première femme cinéaste à tourner des films dans l’Italie de l’après- guerre. Parmi les gamins de la banlieue de Rome, dans les Pouilles du mysticisme préchrétien, à côté des chômeurs de Brindisi, sa caméra quête et enregistre ceux que la rhétorique du boom économique essaie d’occulter, voire d’effacer : des visages (crispés par la détresse ou la fatigue du travail), des corps (dans la tension d’une jeunesse insoumise et fragile), des foyers (modestes, chaotiques, surpeuplés). Des sales histoires de misère, superstition, exclusion dans lesquelles l’œil de la cinéaste sait saisir une beauté ancienne, primitive. Un cinéma militant, celui de Mangini, qui se nourrit des œuvres de Pier Paolo Pasolini et Ernesto de Martino pour traverser cinquante ans d’histoire italienne avec la grâce de l’inquiétude et la fureur d’un combat.

Tarifs

  • Tarif unique 6.5 €
  • Carte UGC et Gaumont Non acceptées
  • Cinéma La Cléf 34 Rue Daubenton – 75005 Paris
    Metro 7 Censier-Daubenton
    Bus 47 Censier-Daubenton

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