mer. 27 sept. : rencontre + AG

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16299216_1085373591585371_8224209637750865535_n  Chères Ami(e)s de Nos Italies-Paris 3,
   Notre Association a le plaisir de vous convier à une rencontre
de présentation de ses activités le prochain
 
mercredi 27 septembre 2017 à 18 heures, 
à la Bibliothèque d’italien (Centre Bièvre, 5e étage).
Nous profiterons de cette occasion pour présenter les activités de l’association
(chorale, tandem linguistique, sorties, ateliers, etc…) et pour recueillir vos idées et suggestions.
Vous désirez vous investir dans la vie associative
et partager votre passion pour l’Italie?
C’est l’occasion!
Nous procéderons également à l’Assemblée générale qui élira le nouveau bureau et définira un partage des tâches pour faire vivre l’association.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
La rencontre sera suivie par un apéritif à l’italienne.
Vous pouvez apporter du sucré, du salé, des boissons, à votre convenance.
SVP, veuillez nous confirmer votre présence par retour de mail. Merci.
Au plaisir de vous retrouver à cette occasion !
 Loghi
Chorale_fly+affiche
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Le siècle migratoire des Italiens

L’exposition Ciao Italia ! au Musée national de l’Histoire de l’Immigration, à Paris (jusqu’au 10 septembre 2017), retrace le parcours d’Italiens et d’Italiennes partis pour la France. Entre 1860 et 1960, deux millions d’Italiens quittent leur pays natal. Cet événement prit le nom de « phénomène d’Ulysse collectif ».

vespa_expo A. Tommasi nous montre dans un de ses tableaux de 1896, La partenza degli emigranti italiani, que, aussi bien les Italiens résidant au Nord que ceux venant du Sud quittent le pays. En effet, nous pouvons observer des femmes avec les foulards noués derrière la tête, signe qu’elles viennent des régions du sud, mais également des femmes dont le foulard est noué sur le devant de la tête, signe qu’elles viennent du nord de l’Italie.

Ainsi notre parcours à travers l’exposition commence par la représentation de l’Unité italienne avec l’image de Garibaldi (1807-1882), figure fondamentale de l’Histoire du pays. En effet lorsqu’il fut au commandement des Camicie rosse, il conquit le Meridione. Ensuite nous nous retrouvons face à la problématique du racisme contre les Italiens. On les appelait alors les Macaroni ou encore les Ritals, deux termes péjoratifs stigmatisant la communauté. Il ne s’agit ici que de mots mais malheureusement ceux-ci furent également accompagnés de massacres d’Italiens comme celui d’Aigues-Mortes en 1893 : le 16 août 1893, un Italien est accusé d’avoir lavé son pantalon dans l’eau potable et c’est l’origine d’une querelle entre Français et Italiens qui va dégénérer. Les Italiens se munirent de pelles et de bâtons et blessèrent quatre Français, la nouvelle se répandit vite et fut transformée : les Français racontèrent que les Italiens avaient tué trois Français, s’ensuivit une véritable chasse à l’Italien. Quelques années auparavant une autre querelle contre les Italiens avait eu lieu et ce furent « Les vêpres marseillaises », en 1881.

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L’Italie connut un retard économique important par rapport à ses voisins européens. Cette pauvreté alimenta au delà des frontières une image de « l’Italien qui ne peut même pas nourrir ses enfants ». Mais que faisaient ces immigrés Italiens en France ? L’exposition nous raconte l’histoire de ces hommes immigrés en France travaillant comme ouvriers. Les Français, en effet, faisaient effectuer aux Italiens les travaux les plus dangereux et les plus pénibles. En Italie, fleurissent des affiches d’enrôlement de mineurs pour la France dès 1949.

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On découvre également la vie des peintres à Montparnasse ou encore d’artistes au cirque avec les Fratellini. Les femmes italiennes ont également marqué l’histoire en devenant modèles pour de grands artistes, comme Rodin par exemple. De nombreuses inventions, encore très célèbres aujourd’hui, sont également attribuées à des Italiens, comme la machine à écrire Olivetti ou bien les articles de danse classique de Repetto.

L’image péjorative de l’Italien ne s’atténue qu’avec le boom économique survenu entre 1950 et 1970. Le conflit de la seconde guerre mondiale avait fait beaucoup de tort à l’image de l’immigré italien, souvent détesté et assimilé au fascisme. Cependant, la Guerre Froide fait naître de nouvelles rancœurs et l’Italie retrouve un rôle d’allié. L’intégration des Italiens en Europe devient telle que leurs différences s’amoindrissent. Ainsi de la différence, l’Italien passe à la transparence.

Pour achever notre parcours, nous nous retrouvons face à une nouvelle Italie, non plus terre d’immigrés mais terre d’accueil. Depuis la fin des années 1970, le pays connaît un flux migratoire provenant de plusieurs continents d’où les gens fuient la guerre et la pauvreté. Cette exposition nous permet d’en apprendre davantage sur la figure de l’italien immigré, au delà des plus célèbres. Elle nous fait partager l’histoire de ceux qui ont été oubliés de l’Histoire et retrace les moments importants de leur vie, leurs jeux, leur religion, leurs métiers, leur famille et nous rapproche de ces hommes et de ces femmes qui ont su apporter un peu de leur Italie jusqu’en France.

 

Laura Orefice et Lisa Robinault

étudiantes (L3) au dépt. études italiennes et roumaines

La ville de Gênes au Louvre

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Cher.es étudiant.es,

La ville de Gênes est à l’honneur en ce moment au musée du Louvre.

La commissaire de l’exposition, Federica Mancini, sera notre invitée dans le cadre du cours de Muséologie (Master pro) en 2018.

Elle dévoilera cette belle exposition dans une conférence le prochain 26 juin, à 12h30, à l’Auditorium du Louvre.

À l’occasion de la publication de l’Inventaire général des dessins de l’école génoise du musée du Louvre, qui compte 463 feuilles, le public est invité à découvrir la grandeur artistique de cette ville grâce à un parcours de plus de 80 dessins, ponctué par des estampes et des tableaux. De Luca Cambiaso jusqu’à Alessandro Magnasco, cette exposition présente les feuilles les plus significatives, accompagnées de découvertes, avec deux objectifs : illustrer le travail de recherche sur le fonds de la collection et dévoiler la finesse et l’élégance des artistes qui ont fait la renommée de cette république maritime entre le 16e et le 18e siècle.

En lien avec l’expositon « Dessiner la grandeur. Le dessin à Gênes à l’époque de la République » du 15 juin au 25 septembre (rotonde Sully)

Dessiner la grandeur - copie

 

Restez connectés avec l’Italie en MARS

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Initiatives ouvertes aux membres de Nos Italies-Paris 3*

Mois de MARS 2017

05 mars, 15-17h : visite guidée (gratuit) au Musée du Louvre par Carlo                                               GIROTTO, dans le cadre du cours « Voyage en Italie ». Rdv: sous la pyramide, au point infos à 14h45.

08 mars, 10h30-13h : visite guidée (gratuit – 26 ans) au Musée Bourdelle par Maxime PAZ, médiateur, conférencier. Réservation nécessaire : anna.sconza@sorbonne-nouvelle.fr

08 mars, 17h30-18h30 (salle 145A) : rencontre avec Cristina PIOVANI, curatrice du festival Italissimo (dans le cadre du cours « Ingénierie de projet » du Master pro)

             18h30-19h30 (même salle) : rencontre sur le monde de l’édition avec Alice VOLPI, conseilleure éditoriale, traductrice (dans le cadre du cours « Ingénierie de projet » du Master pro)

09 mars, 9h30 – 11h30 (salle 304) : rencontre avec Romano FERRARI, Président du FAI France (dans le cadre du cours « Muséologie » du Master pro)

10 mars, 15h -17h (salle à préciser) :  atelier de traduction avec l’auteur Giorgio VASTA. Pour infos, contacter : marine.morici-aubry@univ-paris3.fr

               18h : rencontre à la bibliothèque Sainte-Barbe avec Giorgio VASTA, en présence de son traducteur Vincent RAYNAUD et du critique Daniele GIGLIOLI, animée par Marine AUBRY-MORICI, dans le cadre des rencontres Écrire l’Italie aujourd’hui. Trois voix de la littérature italienne contemporaine. Entrée libre sur réservation : bsb-invit@listes.univ-paris3.fr

15 mars, 17h30- 18h45 (salle D32) : Projection du film Miel et magnésie de Ellénore LOEHR, étudiante du dépt. d’études italiennes et roumaine (L3), en présence de la réalisatrice. Entrée libre.

16 mars, 10-12h (salle Las Vergnas / 304, à confirmer) : rencontre avec Camille PALOPOLI, responsable du programme «  Louvre hors les murs » (dans le cadre du cours « Muséologie » du Master pro)

23 mars, 9h30-11h30 (salle Las Vergnas / 304, à confirmer) : rencontre avec Monica PRETI, responsable de la programmation à l’Auditorium du Louvre (dans le cadre du cours « Muséologie » du Master pro)

* pour devenir adhérents de l’Association il suffit de remplir le bulletin d’adhésion, disponible à la bibliothèque d’italien (Centre Bièvre, 5e étage, 1-5 rue Censier, 75005 Paris). La cotisation annuelle est de 2 euros.

Ma Desheng e i colossi di pietra

Per la seconda volta la galleria allestisce una mostra di uno dei padri fondatori dell’arte contemporanea cinese, dal 18 ottobre al 16 novembre 2016.

È finita da poco la mostra personale dell’artista francese di origini cinesi Ma Desheng, ospitata nella Galleria A2Z situata a Saint-Germain-dès-Près, in una viuzza perpendicolare al grande viale (24 rue Echaudé, 75006 Paris). Le tele e le sculture della serie intitolata Corps, sono state svelate per la prima volta al pubblico il 18 ottobre 2016 con un vernissage a cui l’artista stesso era presente.

ma_deshengLa galleria A2Z sostiene l’arte contemporanea ed artisti, in particolare quelli cinesi, che hanno contribuito a rivoluzionare i modelli sociali. Il rapporto tra la Cina e la Francia è fortificato  dalle scelte artistiche dei fondatori della galleria, Ziwei et Anthony Phuong. Di recente hanno aperto un’altra sede a Hong Kong per far conoscere gli artisti francesi.

Per la sede parigina, galleristi e artista, hanno elaborato insieme la mostra a partire dalle misure delle pareti della galleria, dato che le opere sono state pensate specificamente per questo luogo.  Dare “carte bianca” ad artisti già affermati per esprimere al meglio il loro genio creativo, è la politica della galleria per sostenere e fare conoscere al pubblico artisti di fama mondiale, che fanno già parte della storia dell’arte contemporanea. A qualsiasi ora si voglia suonare alla porta della galleria A2Z (aperta al pubblico dal martedì al sabato, dalle ore 11 alle 19 ), si viene accolti da veri professionisti dell’arte, che offrono gratuitamente una visita guidata nei vari piani alimentata da aneddoti e dettagli sulle opere e sugli artisti. Se al pianterreno e al primo piano si possono ammirare solo opere dello stesso artista, il secondo è dedicato a più artisti le cui opere sono in dialogo tra loro; ormai alcune di queste opere costituiscono l’identità stessa della galleria.

 

acrilicoSenza titolo, acrilico su tela, 200x380cm, 2016

La donna è al centro di questa serie di dipinti, tutti senza titolo e contraddistinti dalla sigla MA seguita dalla data di produzione in basso a sinistra delle tele. La mostra e i dipinti così si identificano solo con il nome dell’artista e della galleria che li accoglie. All’inizio del progetto si era pensato di chiamare l’evento Ma Ding, ma l’idea fu scartata perché porta a confusione con il nome dell’artista.

 

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Senza titolo, acrilico su tela, 114x162cm, 2004

Grazie al suo tratto spesso e deciso Ma Desheng  combina  incisione, pittura e scultura. In primo luogo spalma il colore in modo omogeneo sulla tela costituendo cosi uno strato piuttosto spesso. In seguito, con un altro colore che contrasta con quello precedente, traccia con un segno sulla tela le sagome curvilinee delle figure. Sullo sfondo le linee sono nette e geometriche per far emergere questi colossi di pietra, a cui l’artista infonde la vita tramite il colore.

Egli vuole rappresentare l’essenza stessa della donna mettendola in primo piano e lasciandola anonima. La sua è una riflessione a tutto tondo sulla complessità degli stati d’animo umano, resa esplicita tramite posture e gesti di queste, oscillano tra frustrazione e appagamento, impulso e ritegno, desiderio e incapacità fisica a soddisfarlo.

La mostra di Ma Desheng ha accolto quasi 400 visitatori nell’arco di un mese, e non solo appassionati di arte contemporanea e collezionisti, ma anche gente curiosa ed attratta dalle sagome giganti che si intravedono dall’esterno.

 

Hajar Guelbaoui

Festival Italie Nouvelle 30 nov.-2 déc.

capture-decran-2016-11-28-a-13-29-24C’est avec grand plaisir que nous publions le programme du Festival Italie Nouvelle, intégralement conçu par les étudiants du Master 2 Industries Culturelles France-Italie.

Ce Festival se tiendra dans notre université (site Censier, 13 rue Santeuil, 75001) du mercredi 30 novembre au vendredi 2 décembre.

Venez nombreux aux différents événements prévus : il y aura une performance théâtrale, la projection de court-métrages, des tables-rondes et d’autres choses encore.

Et surtout, n’hésitez pas à transmettre cette information à vos ami(e)s, afin que ce festival soit un succès ! 

Voici le programme, également disponible en format PDF :

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Ecrire, ouvrir les frontières

capture-decran-2016-11-19-a-00-49-37La frontière, lieu de rencontre ou de confrontation? Lieu d’ouverture ou de repli ?
Le paradoxe de la frontière réside peut-être en ceci qu’elle est à la fois lieu de rencontre et de confrontation, lieu d’échange et d’exclusion. Les frontières évoluent en permanence, et de manière paradoxale : tandis qu’avec la mondialisation des échanges économiques et internet les frontières semblent devoir s’ouvrir toujours plus, la « crise des migrants » que connaît l’Europe depuis l’été 2015 a remis au goût du jour l’idée d’une affirmation des frontières. Et elles font débat : faut-il les ouvrir grand ou les renforcer ? Ont-elles vocation à être des filtres ? Des remparts contre un danger ? Sont-elles un gage de la sécurité intérieure ou le signe de sa fragilité ? Quand elles ne sont pas un mur hermétique qui étouffe, elles dessinent les contours d’une culture, d’une histoire et, avant tout, d’une langue. Passer une frontière, être étranger, c’est avant tout être confronté à une autre langue. Que nous dit alors la littérature sur ce double mouvement d’exclusion et d’inclusion propre à la frontière ?

 

La maison internationale des littératures (MIL) s’associe à la sixième édition du festival LETTRES D’EUROPE ET D’AILLEURS.

A Paris les 22 et 23 novembre puis à Aix les 25 et 26 novembre (infos : http://www.leroidesaulnes.org), nous entendrons la parole des écrivains JAN BROKKEN (Pays-Bas), ISO CAMARTIN (Suisse), VELIBOR ČOLIĆ (Bosnie/France), ELISABETH HOREM (France/Suisse), FLORINA ILIS (Roumanie), KATJA PETROWSKAJA (Ukraine/Allemagne), ISAAC ROSA (Espagne), ALAIN-CLAUDE SULZER (Suisse), OLGA TOKARCZUK (Pologne), RADU VANCU (Roumanie). Tous, ils interrogent la frontière – qu’elle soit géographique, politique, linguistique, physiologique ou psychologique.

 

Tous les étudiants du dépt. d’études italiennes et roumaines sont invités à suivre cette nouvelle édition du festival et, en particulier, les ateliers de traduction qui se tiendront à Censier le mercredi 23 et e jeudi 24 novembre 2016. Voici le programme complet de ces journées:

Le mardi 22 novembre : table-ronde à 18h30 à la Maison de l’Europe (35, rue des Francs-Bourgeois / 75004 Paris) :

« Les expériences du dépaysement » avec Vélibor Čolić, Elisabeth Horem, Katja Petrowskaja, Olga Tokarczuk.

 

Mercredi 23 Novembre

Matinée : Ateliers de traduction
Lieu : Sorbonne Nouvelle – Campus Censier, 75005 Paris

10h-12h :

Atelier de traduction 1 avec KATJA PETROWSKAJA, ELISABETH HOREM et NICOLE BARY (13, rue de Santeuil, salle 386)

Atelier de traduction 2 avec RADU VANCU et/ou FLORINA ILIS
(1/5 rue Censier, 5e étage, département Études italiennes et roumaines)

jeudi 24 novembre : Atelier de traduction 3  avec FLORINA ILIS et/ou RADU VANCU (13, rue de Santeuil, salle 241)

Après-midi : Conférences-lectures-débat
Lieu : Maison de la Recherche de la Sorbonne Nouvelle

4 rue des Irlandais, 75005 Paris, salle Claude Simon. 14h00-15h30 : Conférences : Littératures hétérolingues

MYRIAM SUCHET, maître de conférences à la Sorbonne Nouvelle : « Pour un imaginaire hétérolingue et… indisciplinaire ».

IULIA-KARIN PATRUT, professeure à l’Université de Flensburg : « Literatur und Interkulturalität heute ».

15h30-16h : Café

16h00-18h00 : Lecture-débat
Avec les écrivains VELIBOR ČOLIĆ (Bosnie/France), FLORINA ILLIS (Roumanie), KATJA PETROWSKAJA (Ukraine/Allemagne), RADU VANCU (Roumanie). Modération : TIPHAINE SAMOYAULT, écrivain et critique, professeure à la Sorbonne Nouvelle.

 

La journée se terminera avec un pot de l’amitié.

 

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LES PARTICIPANTS

capture-decran-2016-11-19-a-00-54-51Vélibor Čolić (Bosnie/France). Né en 1964 en Bosnie qu’il quitte en 1992, il revient, dans son travail d’écrivain, sur l’histoire de son pays, mettant les guerres et la redéfinition des frontières au cœur de ses récits. Dans Manuel d’exil. Comment réussir son exil en trente- cinq leçons (Gallimard, 2016), il évoque, entre humour et tristesse, son insertion en France.

Elisabeth HOREM (France/Suisse). Née à Bourges en 1955, elle a vécu dans différents pays dont l’Irak. Dernières publications, Mauvaises rencontres. Nouvelles (2006), Shrapnels. En marge de Bagdad (2005) et Un Jardin à Bagdad (2007), La Mer des Ténèbres. Roman (2015) chez Bernard Campiche.

Florina ILIS (Roumanie). Née en 1968, elle appartient à la nouvelle vague d’auteurs roumains. Dans son dernier roman, Les Vies parallèles (Éditions des Syrtes, 2015), elle reconstitue la dernière partie de la vie du grand poète roumain Mihail Eminescu et brouille les frontières entre le passé et le présent.

Iulia-Karin PATRUT (Roumanie/Allemagne). Née en 1975 à Bucarest d’une mère germanophone de Transsylvanie et d’un père roumain, elle soutient sa thèse sur Paul Celan et Herta Müller à Trêves (Schwarze Schwester – Teufelsjunge, 2006). Elle travaille sur les transferts culturels et l’interculturalité.

Katja PETROWSKAJA (Ukraine/Allemagne). Née à Kiev en 1970, elle étudie les langues slaves en Estonie, aux USA et en Russie avant de s’installer à Berlin en 1999 où elle travaille comme journaliste. C’est en allemand qu’elle écrit son premier roman Peut-être Esther (Seuil, 2015), son roman des origines à travers l’Europe du XXe siècle.

Myriam SUCHET (Québec/France) Maître de conférence à la Sorbonne Nouvelle, son activité principale est de chercher des imaginaires alternatifs aux référentiels de la pensée dominante, notamment dans Indiscipline ! (2016), L’Imaginaire hétérolingue (2014) et Outils pour une traduction postcoloniale (2009).

Radu VANCU (Roumanie) est né à Sibiu en 1978. Considéré par la critique comme l’un des plus originaux de sa génération, il a publié sept recueils de poésie plusieurs fois primés. Il est aussi critique littéraire, enseignant à l’Université de Sibiu et traducteur de l’anglais, et édite les revues littéraires Poesis International et Transilvania.

Tiphaine SAMOYAULT (France) a publié de nombreux livres, récits et essais. Les derniers parus sont Bête de cirque (Seuil, 2013) et Roland Barthes (Seuil, 2015). Elle enseigne en particulier la théorie de la traduction et la littérature comparée, et co-dirige le journal littéraire en ligne En attendant Nadeau.