Rencontre Nos Italies : jeudi 23 février

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Cher(e)s étudiant(e)s du dépt. d’études italiennes, Chèr(e)s Enseignant(e)s,

Cher(e)s Alumni du dépt. EIR, Cher(e)s sympathisant(e)s de la culture et langue italiennes,

L’Association Nos Italies-Paris 3 a le plaisir de vous convier à une rencontre de lancement de ses activités, qui aura lieu le prochain
23 février 2017, 17h30, à la Bibliothèque d’italien
(Centre Bièvre, 5e étage, 1-5 rue Censier, 75005 Paris).
Nous profiterons de cette occasion pour présenter les activités de l’association (tandem linguistique, sorties, ateliers, etc…) et pour recueillir vos idées et suggestions.

La rencontre sera suivie par un apéritif italien et par une petite surprise théâtrale de la comédienne et conteuse italienne Debora Di Gilio.

Vous pouvez apporter du sucré, du salé, des boissons, à votre convenance.

Au plaisir de vous retrouver nombreux et nombreuses à cette occasion !

 Nos Italies – Paris 3
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un roman tout proche

9780980873658_cov-151x244« L’ère des séparations »

un roman d’Emilio Sciarrino[1] (Emue /Emue Books 2012)

         Dans l’espace déformé et déformant d’une mémoire fluctuante on saisit la vérité des permanences…

Ce qui reste n’est parfois que ce qui ne s’est pas avéré et la netteté des contours d’un sentiment, d’une sensation, ainsi que la valeur qu’acquiert une chose – porteuse de sens et de poids – témoigne de cet rituel de l’attachement éphémère.

Traversant les pages de ce roman, le blanc déborde d’une potentialité à la fois infinie et définie par les taches des mots, qui, surgissant depuis la profondeur de la prégnance, captivent la lecture, fragmentée et fluide, d’un amour qui implose. Une écriture originaire, fidèle à son but de raconter non seulement ce qui a été, ce qui est, qui pouvait et pourrait être, mais aussi ce qui devient en même temps qu’on le nomme. Soudainement tout prend vie : les couleurs, les odeurs et un tourbillon d’humeurs contrastantes, de besoins changeants creuse l’histoire d’une non-histoire, ainsi que la volonté opiniâtre de la graver à tout jamais, de la fuir une fois pour toutes, de la porter en soi dans un monde étranger, dont on ne se reconnaît que dans ses zones liminaires, de transitions et effacements.

Qu’est-ce qu’on partage quand on est ensemble ?

Qu’est-ce qu’il reste quand on se sépare ?

Dans la distance s’opère la perte d’une identité, la chimère de l’appartenance et de l’importance.

Et pourtant on sait qu’on a aimé, car ce n’est que de cela qu’on vit maintenant.

                                              Elisabetta Simonetta


[1] Emilio Sciarrino, ancien élève de l’École Normale Supérieure de Paris, est agrégé d’italien et actuellement doctorant contractuel au département d’Études italiennes et roumaines de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ; membre de CIRCE (LECEMO).

Du même auteur :
Madame Klein, nouvelle, Emue, 2012
-AA, ‘Nioques’, n. 9/10, 2011
-L’Ora(n)ge, nouvelles, Emue, 2011
-Transnistria, roman, Kirographaires, 2011
-L’ebook c’est fantastique, collectif, Ex-Aequo, 2011 (Prix du livre numérique)
-Nouvelles délicieuses, collectif, Deliciouspaper n.08, puis Carnets-Livres, 2010 (Prix CDL)
-Ne rien faire et autres nouvelles, collectif, Buchet-Chastel, 2007 (Prix du jeune écrivain)

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« La testa nelle olive » !

Cédric Casanova è un siciliano con i migliori oli di Parigi e vi invita nel suo ristorante dove c’è solo un tavolo.

 

In mezzo al suo negozio di prodotti tipici c’è un solo e unico tavolo che potete prenotare per cinque persone (anche sei).

Una volta seduti, degusterete vari oli di oliva , barbabietole con ricotta salata e carpaccio alla bresaola di tonno .

Ma mi raccomando, non spaventatevi quando vedrete arrivare sul tavolo le enormi olive e i capperi !

Vi è venuta voglia di scoprire questo piccolo angolo di golosità ? Allora adesso vi resta solo la scelta dei vostri quattro più cari

amici e mettere i (10) piedi sotto al tavolo .

 

« La tête dans les olives »
Table d’hôtes unique dans la boutique

2 rue sainte-Marthe – 75010 Paris

Métro Colonel Fabien ou Belleville

Tel : 09 51 31 33 34

Réservez la table par mail : latable@latetedanslesolives.com

 Giulia Moge, étudiante L2

Trattoria toscana I Diavoletti (Paris, 5e)

I Diavoletti… È il nome di una simpatica trattoria toscana che si trova nel quinto arrondissement di Parigi, in Rue Claude Bernard 73. L’ho scoperta per caso, durante una passeggiata, e non mi pento di averla provata. Il locale è piacevole, graziosamente decorato, e, soprattutto, il cibo è buono e vario: dai piatti più classici a quelli tipici toscani. I proprietari sono cortesi, e, ultimo punto, ma interessante per gli studenti, i prezzi sono molto ragionevoli.

I Diavoletti,

via Claude Bernard, 73. Paris 5e

01 55 43 91 18

                                                                                                                        Irène Bouslama

Ricetta : Toasted Ravioli

Toasted Ravioli è una pasta croccante della città di St. Louis, dove è stata inventata incidentalmente negli anni cinquanta. Un nuovo cuoco lavorava nel ristorante di Angelo Oldani, situato nel quartiere italiano di St. Louis, chiamato « The Hill ». Un giorno, lui ha par errore fatto cadere i ravioli in una pentola di olio bollente. Quando il proprietario si è accorto di quello che era successo, ha cercato di salvare i ravioli aggiungendo del parmigiano. Da quel giorno, Toasted Ravioli, spolverato di parmigiano grattugiato e servito con una ciotola di salsa è diventato un antipasto tipico di St. Louis.

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INGREDIENTI:

– Scatola di pangrattato

– Ravioli freschi di carne o di formaggio

– Tazza di latte

– Olio per friggere

– Parmigiano grattugiato

– Salsa  pomodoro per intingere i ravioli

 

Immergere i ravioli nel latte e cospargerli di pangrattato.

Friggere in olio bollente a 190° per 3 o 4 minuti o fino a doratura.

Scolare i ravioli. Mettere sul piatto riscaldato.

Cospargere immediatamente con Parmigiano e servire normale o immerso in una salsa di pomodoro, di carne o di burro.

 

 

 

La saveur du savoir

A l’heure où notre estomac se remet à peine des orgies de foie gras, de panettone et autres friandises « natalizie », Chroniques italiennes nous propose de prolonger digestement et délicieusement ces plaisirs de la table, auxquels Italiens et italianistes ne sauraient être insensibles.

Le dernier numéro, intitulé « nourrir et se nourrir dans la culture italienne, XVIIème-XXIe siècles », nous invite à observer comment, par l’acte alimentaire, se dessinent les contours d’un rapport au monde. Un thème nourri par des analyses historiques, politiques, sociales…et bien sûr littéraires, pour un résultat à croquer. Des morceaux de choix, allant des contes de Giambattista Basile à Manzoni et aux Ghiottoni  de Fabio Tombari , de Gadda au célèbre commissaire Montalbano, du cinéma au théâtre.

Pour les gourmets et les gourmands littéraires, pour reprendre le temps de déguster l’une des « substantifiques moelles » de l’humanité…Bon appétit !

Alexandra Gompertz

Vous pouvez lire les articles en ligne : http://chroniquesitaliennes.univ-paris3.fr/numeros/Web21.

Pour décider par où commencer à picorer, voici le sommaire :
Brigitte Le Gouez, Avant-propos

Constance Jori, La cour et la maison de l’ogre : modes de l’oralité dans Lo Cunto de li Cunti overo lo trattenemiento de peccerille de Giambattista Basile (1634-1636)

Alexandra Gompertz, Le sens du goût – étude des métaphores alimentaires dans Lo Mercante de Giambattista Basile

Pascale Budillon-Puma, La nourriture dans les récits historiques du XIXe siècle en Italie : morceaux choisis

Sarah Amrani, « Nel sapore la sapienza » – La substantifique moëlle des Ghiottoni de Fabio Tombari

Floriana Di Ruzza, Meditazione Piacere Colpa : un percorso filosofico-culinario nell’opera di Gadda

Maria Pia De Paulis, Sapore/sapere nell’universo immaginario di Camilleri-Montalbano

Anne Boulé-Basuyau, Pranzo di Ferragosto : caprices, bisbilles et réconciliations entre ciambellone et parmesan.

Comptes-rendus :

Elisabetta Simonetta, Risotto : degustazione di un’amicizia

Carminella Biondi, Nourritures postcoloniales : Food in Postcolonial and Migrant Literatures / La nourriture dans les littératures postcoloniales et migrante

Un autre compte rendu et un peu d’iconographie viendront bientôt prolonger cette explosion de saveurs et de savoirs…On vous tient au courant !

A deux pas de Censier et de Jussieu, un restaurant italien…

A deux pas de Censier et de Jussieu, un restaurant italien… A deux pas de Censier et de Jussieu, un restaurant italien où l’on a envie de revenir : Amore mio, 13 rue Linné, 75005 (ouvert tous les jours).

Une mention particulière pour l’Insalatina di spinaci al gorgonzola et pour le plat du jour: Tagliatelle aux pleurotes, truffes et crème fraîche.

Pour en savoir plus : amoremio.fr

Histoire : naguère, ce local était un salon de thé musical, animé par le chanteur et guitariste sicilien Benito Merlino, dont on retiendra au moins Dei, eroi, pirati, re ed emigranti (Le Chant du Monde, « Le Nouveau Chansonnier International »)

Anne Boulé