Evenements culturels roumains à Paris aux mois de mai-juin

Mer, 16 mai 2012 – Dim, 20 mai 2012

FESTIVAL Pour l’amour de la Beauté, 2e édition (voici le programme)

 

 

 

 

 

 

Ven, 18 mai 2012  17:00

Conférence de l’historien Lucian Boia, dans le cadre du Séminaire Nouvelles perspectives et pratiques innovantes dans l’enseignement de la langue, la littérature et la civilisation roumaines dans les universités de l’étranger réunissant à Paris, les 18-19 mai, des lecteurs de langue, littérature et la civilisation roumaines du monde

 

Sam, 19 mai 2012  19:00

Nuit des musées 2012 @ Palais de Béhague

Présentation de l’ouvrage « L’ombra di Cavalcanti e Dante », lundi 14 mai à la cité U

Lunedì 14 maggio 2012 – ore 18h30

Maison de l’Italie
Cité Internationale Universitaire de Paris 7, boulevard Jourdan – 75014 Paris

Presentazione del volume L’ombra di Cavalcanti e Dante di Noemi Ghetti,
ed. L’Asino d’oro (voici l’invitation: invito Ghetti_Maison d’Italie).

Voir ICI.
Introduzione di Michele Canonica,Presidente Società Dante Alighieri, Comité de Paris
Beatrice Biagini, Presidente Acuto, Association Culturelle Toscane à Paris

Interventi di Jean-Charles Vegliante, Professeur et Directeur de Recherche à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris III, Directeur du Centre Interdisciplinaire de Recherche sur la Culture des Echanges (LECEMO – Paris III)

Noemi Ghetti, Autrice del volume

Lettura musicale Valentina Bardi, voce, e Marika Lombardi, oboe

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Un podcast du dialogue Ghetti – Vegliante sera bientôt disponible dans le site de l’université : http://epresence.univ-paris3.fr.

La dissertation vue d’Italie

 L’idée de mettre noir sur blanc mes réflexions sur l’épineuse question de la méthode de la dissertation à la française, issues de ma pratique directe de cet exercice et de mes lectures sue ce thème, s’est imposée comme une nécessité à la suite d’une discussion très animée avec mon frère Gianluca, chercheur au Département de Sciences de la Communication de l’Université des Études de Florence.

Il y a deux mois, nous nous promenions tous les deux le long de l’Arno et nous causions comme d’habitude de sujets des plus disparates, quand Gianluca évoque soudain la question des différences entre les systèmes universitaires italien et français et me demande en quoi elles consistent selon moi.

Il faut dire que la question de Gianluca n’était pas fortuite, mais plutôt motivée par le fait que, dans le cadre de ma formation universitaire, j’ai eu l’occasion et le temps d’apprendre, de “métaboliser” et de m’essayer aux deux différentes méthodes d’approche intellectuelle : la méthode française et la méthode italienne.

Cependant, je me suis soudain rendu compte à quel point il était difficile pour moi de répondre de façon exhaustive, ni même claire et cohérente à sa question. J’ai donc essayé d’exprimer oralement, dans un évident état d’effort dialectique qui a, d’ailleurs, beaucoup amusé mon frère, mon point de vue sur les avantages et les désavantages de l’exercice académique de la dissertation à la française. Il a dû trouver mon exposé assez « alléchant », puisque le lendemain il m’a proposé de l’accompagner au Département et de me présenter son équipe de recherche et leur directeur, le Professeur Luca Toschi.

Comment aurais-je pu décliner l’invitation de mon propre frère ?Ce qui s’est passé par la suite entre ce professeur universitaire, son équipe de recherché et moi est un enchaînement de civilités, de questions, de constatations et de « pourquoi pas ? ». De leur côté : pourquoi pas insérer dans notre calendrier de séminaires une séance dédiée à la méthode française de la dissertation ? Et pourquoi pas vous ? Que diriez-vous de venir parler vous-même aux étudiants du Département de ce sujet qui vous concerne de si près ? Voici les deux dernières question sur lesquelles s’en conclue ma visite au Département des Sciences de la Communication et la connaissance de l’équipe de recherche du Prof. Toschi.

J’étais en même temps flattée et effrayée par une telle proposition ; je n’aurais jamais pu refuser une telle occasion, surtout si l’on considère que c’était mon frère qui avait prémédité la chose et que, pour rien au monde, je n’aurais voulu le décevoir. J’ai donc fait face à la crainte de ne pas être à la hauteur de la tâche qu’on me confiait sans réserves et je me suis mise au travail.

Le texte que je vous propose ici est le fruit de ce travail: La dissertation « à la française ».

Le séminaire s’est plutôt bien passé ; j’étais un peu tendue mais je pense avoir su maîtriser mon anxiété en exposant clairement le contenu de mes réflexions et de mes recherches. Le résultat, je l’avoue, a été particulièrement satisfaisant à mes yeux car, à la fin de mon exposé, un beau débat, assez animé, a suivi entre les étudiants, les chercheurs du Centre et moi, un débat ponctué de questions et remarques intéressantes et pertinentes. Le contenu de cette belle matinée d’étude, consacrée à la France et à son système universitaire de formation intellectuelle, fera l’objet d’une publication dans le cadre des Actes du cycle de séminaires que le centre de recherche organise. Mais je vous en livre ici, sur le blog du Département d’Études Italiennes et Roumaines, la primeur, dans la langue où je l’ai rédigé pour l’occasion : l’italien.

Elisabetta Simonetta

 

Anna Sconza sur France Culture dans l’émission La Fabrique de l’Histoire

Anna SCONZA sur France Culture, dans l’émission La Fabrique de l’Histoire, contribue à un débat avec Patrick Boucheron sur la fortune critique de Léonard de Vinci en France, entre le XVIe et le XIXe siècles.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.


Il s’agit du premier volet, intitulé « Léonard réinventé », de l’émission de Emmanuel LAURENTIN, conçue à l’occasion de l’exposition de la Sainte Anne au musée du Louvre.